La Galette

Samedi 13 janvier 2018, notre section yoga associative organisait un goûter autour de la traditionnelle Galette des Rois.

J’ai installé un mini studio et chacun avait l’opportunité de passer devant mes objectifs. Vingt personnes de tous âges ont accepté de poser.
Le résultat en image !

« Faites quelque chose avec les mains »
La couleur, c’est facile et c’est jolie mais si vous souhaitez lire dans l’âme d’une personne, regardez-la en noir & blanc.


 

Invitation à l’intériorisation


 

Ma sélection, en couleur

Merci aux modèles : Agnès, Béatrice, Brigitte & Brigitte, Denis, Florence, Hannele, Henriette, Isabelle, Laure, Nina, Nicole, Patricia, Patrick, Sonia, Stéphanie, Tom, Valérie, Véronique & Yves

Un visage c’est un don acquit à la naissance qui, si on l’analyse, représente le potentiel de réalisation d’un individu. Une sorte de carte d’identité, mais vierge.
Les rides s’inscrivent au fil du temps en fonction des joies, des peines, des souffrances, des frustrations. Elles se creusent plus ou moins en fonction de l’intensité de nos émotions, mais aussi de nos fragilités. La sensibilité plus ou moins grande de chacun intensifie le processus – Une grande peine pour une personne très sensible aura un résultat différent que chez un autre individu insensible
Un visage sans rides c’est un visage sans vécu apparent. En fait si dans le visage on peut déterminer le potentiel de réalisation à la naissance, dans les rides on discerne la réalisation de l’individu. On y lit la part que chacun à réalisé du potentiel donné. L’écart entre les deux nous renseigne sur le chemin parcouru, l’évolution…

Au-delà de tout cela, il y a ce qui émane de la personnalité, ce visage plus ces rides. Tout le monde, consciemment ou pas le capte, le ressent. Ce n’est que la synthèse du potentiel (visage) et de la réalisation (rides) qui transparait  dans ce que certain appel le soi, la personnalité, l’aura, le charisme, etc… Plus la personnalité est accomplie, plus cela se « sentira » sur la photo et plus la photo sera bonne. Et pourtant ce qui embellira la photo ce ne sera pas l’image du visage seul, encore moins les rides seulement mais cette étrange symbiose qui va donner une sensation : de force, de souffrance, de souffrance transcendée, de beauté intérieure, de sérénité, de douceur, etc.

Alors qu’en est-il si l’on accepte pas ses rides, si on les efface cela ne rendra pas la « carte d’identité » initiale vierge? N’est-ce pas…

Patrick G.